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     MAIRIE DE NONARDS

Laroche,

19120 Nonards

         05 55 91 50 08

 

FAX: 05 55 91 14 79

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Les plus célèbres révolutionnaires de NONARDS

DUVERDIER. Duverdier de Laval, il fut maire de Nonards jusqu'en 1799, c'est lui qui laissa mettre à sac l'église, saccagea lui-même à coups de hache  la croix de la Mission et la fit brûler. Il mourut seul et abandonné de tous  en 1803. Il  fut enterré civilement . L'abbé de Monclar refusant de prier pour lui aurait aussi dit à ses paroissiens " ne priez pas pour cet homme, qu'il demeure au plus profond de l'enfer". Son château à tours de Laval a été remplacé par une construction moderne en 1856 qui est propriété des Lachamp de la Chastroule.

 

GERAUD MAZEYRIE.Né en 1759, originaire de la Mazeyrie, il appartenait à une vieille famille bourgeoise. Marié deux fois, père de cinq enfants, il fut procureur de la commune jusqu'en décembre 1793, puis: agent national, juge de paix (canton de Curemonte) et enfin commissaire chargé du bien des émigrés. Il fut révoqué en 1799 et devint simple conseiller municipal. On le vit par la suite malgré le fait qu'il fut fort instruit et possédait une belle écriture errer sur les chemins, vivant du fruit de menus travaux puis d'aumônes 

Son domaine de Chassat fut vendu par son fils. Il mourut misérable en 1833 à l'âge de 74 ans au fond d'un séchoir.

 

ANTOINE PEYRAL. Issu d'une vieille famille de Lestrade, il fut nommé agent national en 1794,et resta à ce poste jusqu'en 1799. Il fut à l'origine des réquisitions, perquisitions et arrestations . La petite histoire nous dit qu'il fit même arrêter sa tante Mathurine Pradel qi'il suspectait d'abriter des prêtres. Lui aussi finit dans la misère, héritier de son frère il fut obligé de vendre peu à peu son superbe domaine, ne pouvant faire face aux aléas de la succession.

 

JOSEPH LABROUE. Bien que possédant de grandes et belles propriétés et aimant se faire appeler Sieur Dupont de l'Ile, il se disait démocrate et terroriste. Il fut moins compromis que les trois précédents et arriva même quelques années plus tard à ceindre l'écharpe de maire. Serait-ce par pure ironie que quelques unes de ses descendantes furent sans vergogne aucune vis à vis de leur aïeul, de vraies pieuses et saintes personnes?

 

JEAN PEYRISSAC. Surnommé Cap-Duc, il se comporta pendant la révolution en chef de bande, exécuteur des ordres des Duverdier, Mazeyrie et autres Peyral pour  tout ce qui concernait les contrôles, perquisitions et arrestations. Il pensait certainement que sa  "puissance" nouvellement acquise lui octroyait  le droit de se comporter comme un voyou. Il aimait terroriser les gens: il  coupait la queue des chevaux et tirait de terrifiants coups de fusils en proférant des menaces de mort. Vers la fin de l'année 1792, il envahit le château d'Arnac, en sequestra les habitants et pilla les caves. Le soir du 30 Mars 1794, il se chargea de scier en morceaux la Croix de la Mission. c'est lui qui escortait suspects et déserteurs jusqu'aux prisons de Brive et Tulle. Il vendit son domaine et mourut à L'hospice de Beaulieu.

 

HUGUES NOUAL. Originaire d'Arche, il faisait partie de la bande de Cap-duc dont il éxecutait les ordres avec beaucoup de zèle. C'est en glissant du haut de l'échelle sur laquelle il s'était hissé pour jeter à bas la statue de la Vierge qu'il se fractura une jambe, ce dont il ne se remit jamais. on le vit trainant la patte sur les chemins pour le restant de sa vie. Il vendit sa propriété dont on voit encore des vestiges au centre d'Arche. 

 

​JEAN ESCARAVAGE-VIGIER. Il naquit en 1740, de petite noblesse, il épousa en 1774 Marie Bouny. Il fut un agent actif de la révolution. Il fut tué d'un coup de pistolet lors d'une altercation avec son métayer à Chauffour bas. Il possédait de nombreuses grandes et belles propriétés qui  furent vendues.

 

JEAN FARGES. Il participa très activement au saccage de l'église. C'est lui qui en détruisit le tabernacle et les confessionnaux. il mourut dans la misère, allant chichement vêtu frapper de portes en portes pour un peu de nourriture. Son second fils épousa Marie Labroue, fille de Joseph Labroue son compère révolutionaire cité plus haut.